Feyzin est à environ 11 km de Communay, où nous sommes établis, entre le fleuve et le plateau. 10 304 habitants, 4 270 résidences principales, et un parc qui a la particularité de ne pencher franchement d’aucun côté.
Une commune sans profil dominant
56,5 % d’appartements pour 42,7 % de maisons, et 54,0 % de propriétaires (INSEE, recensement 2023) : les deux moitiés se valent presque. Feyzin se renouvelle par ailleurs rapidement, 25,2 % de son parc datant d’après 2006, une part supérieure à la moyenne des communes du secteur.
Trois demandes très différentes
Dans le pavillonnaire, l’installation se traite en entier : pompe à chaleur air/eau, réseau sanitaire, gainable si les combles s’y prêtent. Dans le collectif, tout dépend de ce que le bâtiment autorise, de l’emplacement d’une unité extérieure à l’accord de la copropriété. Et sur le quart le plus récent du parc, la question n’est ni l’une ni l’autre : c’est l’entretien de ce qui a été posé à la construction, celui de la ventilation en particulier, dont on ne se préoccupe généralement qu’une fois qu’elle fait du bruit.
Un parc occupé, donc des chantiers en site occupé
Feyzin a gagné près de mille habitants depuis 2012, et sa vacance est faible : 272 logements vides sur 4 590, soit 5,9 % (INSEE, recensement 2023). Autrement dit, les travaux s’y font presque toujours dans un logement habité, rarement dans un bien vide entre deux occupants. Cela ne change pas la technique mais toute l’organisation : protection des sols et des meubles, coupures d’eau annoncées à l’avance, remise en service planifiée avec vous, gravats évacués au fur et à mesure plutôt qu’en fin de chantier. C’est le genre de contrainte qui ne se voit pas sur un devis et qui décide pourtant de la façon dont les travaux sont vécus.